Motions votées à l'A.G. enseignante du 31/03:

Publié le par Collectif Tréfilerie/Coopérative étudiante

Motion n°1 (Contre 0, Abstentions 0, NPPV 4, Pour 76) :
Après huit semaines consécutives de grève, l’Assemblée générale de l’Université Jean Monnet fait le constat que le semestre est avancé sans que la plupart des cours aient été assurés.
L’Assemblée générale propose :
-que les absences relevées durant l’ensemble de la grève ne soient pas sanctionnées.
-la non pénalisation des étudiants boursiers et étrangers.
-que les examens excluent les contenus traités pendant la grève, ce qui implique un contenu ne portant que sur les cours donnés après la décision de la fin de la grève par l’AG. Il est évident que les contenus des rattrapages des examens ne devront eux aussi porter que sur des contenus donnés après la grève.
Ces dispositions permettront d’ajuster un calendrier exceptionnel.

-Motion n°2 (Contre 17, Abstentions 13, NPPV 3, Pour 42) :
 
Cette suggestion ne pouvant être appliquée si le mouvement dure, nous cherchons également à prévoir d’autres solutions en cas de nécessité. C’est ainsi que nous proposons cette recommandation :
Le mouvement de grève universitaire a pris une ampleur considérable, nécessitant la prise en compte des réalités concrètes de l’université : restrictions universitaires et contraintes de la vie étudiante. 
Dans le cas où la grève durerait de manière à ce qu’il n’y ait plus d’aménagement possible du calendrier universitaire, l’Assemblée générale de l’Université Jean Monnet, consciente de ce que cela implique, demande une validation du second semestre, avec aménagements, pour tous les étudiants de l’université.
En conséquence, les enseignants s’engagent à proposer aux étudiants des contenus aménagés des enseignements qui n’ont pu se tenir.
Nous appelons l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur à adopter des motions similaires. Il s’agit de créer un rapport de force ensemble et de montrer que l’université ne sera jamais une entreprise, car elle décide nationalement de son fonctionnement, et reste ainsi un service public.
Il n’y a qu’ainsi que nous pourrons poursuivre sans compromettre notre année le mouvement de grève pour sauver le système éducatif français.

Publié dans AG

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